Quelle belle fierté, si touchante, quand il a reçu ses produits hier! 

Rencontre avec Pierre Haddad, chercheur bio médical & directeur scientifique

Quelle belle rencontre! Je vous invite directement à l'écouter ici pour découvrir un partenaire en or, présenté par Jean-Yves Dionne (il y a quelque temps, son élève)  avec honneur, vous comprendrez. 

Je nous trouve choyés d'être au point de réunion entre la science et le pouvoir des plantes, ainsi accompagnés par un éminent personnage, souhaitant, en bout de ligne, votre bien-être. 

Ainsi, vous le vivrez au fil de l'écoute, Dr Haddad (ou Pierre parce qu'aussi humble et touchant), engagé dans un processus de rigueur scientifique hors du commun (la barre étant plus haute naviguant dans le milieu naturel), a élaboré sur une quinzaine d'années de belles formules à partir de plantes médicinales épatantes – et évidemment qui ont fait leurs preuves scientifiques – répondant aux besoins révélés depuis son champ d'expertise regroupant, entre autres les besoins nutritionnels, aliments fonctionnels, produits nutraceutiques et depuis 30 années, les maladies métaboliques, le diabète, l'obésité.

À notre première conversation en début d'année, j'apprends que ses formulations, fruits d'une histoire riche d'expériences exceptionnelles, dorment dans un tiroir. Alors, "Pierre, nous pouvons les matérialiser!" 

Et ainsi, hier, il recevait Gluconig et Metabzen à son domicile, ému, autant que nous ce matin. Et nous voilà au début d'une belle histoire avec ce désir d'aider au maintien d'un bien-être par les plantes. 

Gluconig, heureux mélange de graines de nigelle & d'algues brunes, régule le glucose sanguin. 

Metabzen aide à maintenir les capacités du corps à métaboliser les nutriments, appuie les fonctions hépatiques, protège les tissus contre le stress oxydatif, améliore le métabolisme des glucides. Impressionnant, ce cocktail Haddad joue le rôle de plusieurs formules traditionnelles.

Gluconig et Metabzen sont complémentaires et complètement innovateurs. Écoutez et lisez ici. 

Vous comprenez mon chavirement et cette belle nouvelle étape signée par cette forte collaboration. 

 

Pierre S. Haddad Ph. D., chercheur et membre de l’INAF, président de la recherche sur les produits de santé naturels au Canada qu’il a fondé en 2003.

Historique familiale : Né en Égypte d’un père syrien et d’une mère italienne et arrivé au Canada à l’âge de quatre ans et demi. Il a fréquenté une école anglophone pendant son adolescence parce que ses parents voulaient qu’il soit bilingue. Très tôt au C.E.G.E.P, il a eu un cours sur la chimie et la société; son professeur a parlé de produits de nettoyage de toutes sortes choses, car la chimie est partout dans notre société et il a parlé des médicaments et cela l’a vraiment donné le goût de comprendre comment ces médicaments-là agissaient.

Il est pharmacologue. Pour différencier des pharmaciens, les pharmacologues étudient plus l’action des médicaments (pharmaco dynamique) et aussi le devenir des médicaments, comment le corps transforme les médicaments (pharmaco cinétique), les pharmaciens savent cela aussi, mais les pharmacologues sont plus sur le niveau de comprendre et de designer des médicaments. Il ne pratique pas la pharmacie, il est un PhD, donc un chercheur universitaire dans une grande université de recherches au Canada.

Il a créé, il y a quelques années, Phytothera, une compagnie de consultations pour offrir ses services et son expertise au niveau de santé naturelle aux différentes compagnies. 

En 1998, il a assisté à un congrès, étant chercheur biomédical classique, à ce moment, il étudiait l’action de l’insuline au niveau des cellules du foie, par exemple et aussi la transplantation hépatique.  Les maladies métaboliques, en général, comment le corps gère les nutriments, que ce soient les sucres, les graisses, les protéines etc. Il est associé au département de la nutrition, comme chercheur associé dans cette université. Également professeur en nutrition, sur les modes d’action.

La piqûre pour son travail est arrivée à ce fameux congrès au Maroc et ses collègues travaillaient au niveau de la transplantation hépatique mais ils travaillaient aussi sur des plantes pour le diabète. Il y avait là un symposium sur les plantes médicinales; il a trouvé cela vraiment intéressant et s’est posé la question : « Comment il se fait qu’il n’y a pas grand mode qui étudie cela? »  Il y avait une plante par laquelle ils étaient en partie intéressés et lui-même a fait une petite enquête auprès des herboristes & naturopathes, des personnes compétentes dans les plantes médicinales et la nigelle sortait (une épice qui est beaucoup utilisée et originaire de la région méditerranéenne et de l’Asie, Turquie, en Inde aussi. C’est vraiment une épice qui est utilisée beaucoup plus dans cuisine méditerranéenne et asiatique que certains connaissent, c’est une petite graine noire qui a une odeur particulière.

Ses collègues étudiaient l’activité antidiabétique de cette nigelle, donc il a commencé par là. Mais la vraie opportunité est venue quand (une vraie histoire de chimie humaine) il a fait des rencontres car il savait qu’un pharmacologue ne peut pas étudier seul les plantes médicinales, ça lui prenait un botaniste, un chimiste des plantes; donc, il a commencé à bâtir une équipe pluridisciplinaire autour de lui, Alain Cuerrier (botaniste au Jardin Botanique de Montréal) l’a invité à une autre conférence où des gens provenant des communautés autochtones s’ouvraient le cœur parce que, malheureusement, il y avait des vols de leur savoir traditionnel, et cela l’a fait réfléchir qu’effectivement la médecine traditionnelle autochtone utilisait des plantes et le diabète était vraiment une condition grave (population autochtone soit à 3  à 5 fois le taux plus élevé que la population normale » Environ 7 % des gens au Québec sont atteints de diabète de type 2 alors que dans la population autochtone, cela peut monter à 20-25 %). 

Il a commencé à travailler avec les Cris de la Baie James parce que c’était un problème de santé important.

Pourquoi ces chiffres? Il y a plusieurs théories, dont la plus populaire ou qui a plus d’appuis, c’est qu’il y a eu des changements sociaux alimentaires importants, il y a eu aussi la mécanisation; les communautés autochtones étaient très actives physiquement (canot, raquettes etc.) et graduellement les appareils sont arrivés, les bateaux à moteur, les appareils pour la neige, donc baisse de l’activité physique et en même temps une augmentation de l’alimentation qu’on appelle occidentale (notre nourriture du Sud qui est monté vers le Nord dans ses populations et là aussi, riche en sucre, en gras, des aliments transformés, des sucres simples qui sont absorbés rapidement.

Tout cela mis ensemble a fait en sorte que ça l’a créé des débalancements métaboliques parce qu’il y a eu aussi une théorie qui dit qu’ils vivaient quand même des conditions arides ou difficiles, surtout dans le Nord, avec des cycles de famine et plénitude quand il tuait des animaux et récoltaient des fruits. Ce n’est pas une théorie qui est nécessairement prouvée mais ça peut contribuer. Alors, il y a ce qu’on appelle des gènes d’économie d’énergie donc ils sont des capteurs d’énergie peut-être plus efficaces, cela est un avantage de survie quand on est dans des conditions difficiles mais quand on a une alimentation en gras et riche en sucres, cela accélère un peu l’obésité, les problèmes métaboliques etc. Les facteurs de risques les plus importants pour le diabète et les maladies cardiovasculaires. Finalement, on ne meurt pas du diabète, on meurt des complications dont les problèmes de foie, des problèmes cardiovasculaires, la cécité (la perte de la vue est beaucoup causée par la rétinopathie diabétique, les problèmes rénaux, la néphropathie diabétique, les pertes de sensation car les diabétiques doivent faire très attention à leurs pieds, car ils se blessent et ils ne le sentent pas, donc il y a un problème au niveau des nerfs et ça peut s’infecter, se gangréner, il y a des amputations. Le diabète est aussi la cause première des amputations non traumatiques (pas reliées à un accident).

C’est vraiment une maladie grave de la modernité et malheureusement c’est beaucoup relié aux problèmes métaboliques et c’est pour cela qu’il s’est intéressé à cela.

Ça touche de plus en plus les enfants; les plus jeunes qui commencent à avoir des symptômes métaboliques donc des désordres au niveau de la régulation du sucre et des graisses.

Pour continuer son histoire, il a bâti cette équipe-là et s’est joint aussi avec des endocrinologues (médecin spécialiste qui regarde les différentes hormones incluant l’insuline et le glucagon, les deux hormones qui régulent le sucre dans le sang. Ces chercheurs (des conseillers) font des études sur les médicaments et ils étaient aussi intéressés à l’aspect des plantes médicinales. Aussi le Conseil Cri des services sociaux était son partenaire important. Ils avaient une équipe bâtie au fil des ans, entre autres 7 laboratoires de 3 grandes universités; ils regardaient les choses sur plusieurs angles, parce que l’intestin par où est absorbé les nutriments dont le glucose qui peut être une cible et aussi, ils regardaient les cibles des médicaments qui existent pour essayer de réduire l’absorption du sucre qui a dans le sang. Ensuite, les principaux organes qui sont ciblés par l’insuline : en premier lieu, le pancréas qui produit l’insuline en réponse au changement de sucre; en fait, il répond à l’augmentation du sucre dans le sang pour le faire stocker dans le foie et pour freiner la production car le foie peut emmagasiner du sucre quand on en a beaucoup et peut en produire également, c’est le seul organe avec le rein, un petit peu, qui peut produire du glucose à partir des graisses et des acides aminés, donc des aliments des autres nutriments. Le foie est un peu notre usine métabolique et c’est pour cela aussi que le foie gras est une maladie qui est une accumulation de gras dans le foie qui fait en sorte que l’insuline agit moins bien, il y a comme une sensibilité qu’on appelle la résistance à l’insuline.

Le foie est vraiment un organe-clé dans tout le métabolisme de l’organisme.

Il étudiait, justement avant de travailler sur les plantes, il s’intéressait à cette maladie-là qu’on appelle la stéatose hépatique qui cause des problèmes hépatiques et il essayait (avec ses collègues) d’améliorer cela. Ils regardaient les différents organes qui répondent à l’insuline, on parle du foie mais il y a les muscles squelettiques qui eux font entrer du glucose en réponse à l’insuline pour l’utiliser (avec les mouvements, on brûle de l’énergie). Le glucose fournit un peu l’énergie du corps, ensuite, il y a les graisses qui elles emmagasinent l’excédent de sucre sous forme de graisse qui réagissent aussi à l’insuline. Il y a différents types de graisses; certaines graisses, si on les accumule trop, contribuent à créer un petit niveau d’inflammation dans le corps. On entend beaucoup parler d’inflammation, le stress oxydatif; dans la vie, il y a plein d’approches de prévention surtout avec des produits de santé naturelle; on parle des super fruits qui sont de super antioxydants, des choses comme cela. Le stress oxydatif vient beaucoup parce que le glucose contient beaucoup d’oxygène dans la molécule, donc ça crée un stress oxydatif et il y en a beaucoup dans le corps.

L’inflammation aussi c’est important, car beaucoup de maladies chroniques ont comme composantes l’inflammation. L’inflammation c’est une condition normale du corps pour se défendre quand on se blesse, par exemple, ça devient rouge, ça fait mal, ça enfle; ce sont toutes des réactions du système inflammatoire et quand ça guérit, tout disparait. Mais les maladies chroniques comme l’obésité, le cancer, l’Alzheimer etc. il y a une composante de faible inflammation qui ne cause pas cet enflement, douleur ou tout cela. Cela contribue mais ce n’est pas comme une blessure, ça c’est l’inflammation aigue. On parle de l’inflammation chronique légère et cela ça débalance aussi le métabolisme dans le corps.

La graisse cutanée est une bonne graisse mais pas la graisse qui est dans la cavité abdominale. On regarde d’habitude l’indice de masse corporelle (IMC), un indice entre la taille et le poids et on se sert beaucoup de l’IMC pour catégoriser les gens, comme disons normaux, en surpoids ou obèses et de différents types d’obésité grade 1,2,3 etc.

Les chercheurs de l’Université Laval ont découvert effectivement que le tour de taille était un indice très précis qui donnait vraiment une corrélation avec les problèmes métaboliques aussi. À force d’études, ils ont compris que ce gras-là abdominale donnait plus de molécules inflammatoires et perturbait plus l’organisme que d’autres graisses. Le but de la graisse, s’il y a trop d’énergie dans le corps, trop de glucose, par exemple, on va l’emmagasiner sous forme de graisse. À un moment donné la capacité du tissu adipeux déborde et c’est là que ça s’accumule dans le foie, dans le muscle et c’est la résistance à l’insuline qui s’installe et qui fait en sorte que l’insuline n’arrive plus à bien gérer le sucre, et le sucre commence à monter. C’est très pernicieux comme maladie parce qu’on n’a pas de symptômes, on ne se sent pas mal; il y a des débalancements qui arrivent dans le corps mais qui n’ont pas nécessairement de conséquences. Cela peut s’étendre sur 5-10-15-20 ans avant que l’on commence à avoir des complications du diabète.

Prévention. On ne parle pas de guérir les maladies, on parle d’aider les gens à prévenir les désordres métaboliques. Tout ce qu’il explique c’est justement l’approche qu’ils avaient pris en comprenant bien comment les maladies métaboliques s’installent et quels sont les organes-clés. Ils avaient une vingtaine de tests sur différents tissus, sur le stress oxydatif, l’inflammation, la différence des différents organes qu’il mentionne; ils ont établi une plateforme de recherches assez complètes pour étudier cela.

Plus, il étudiait les plantes, plus il réfléchissait sur plusieurs éléments, à savoir, si l’on veut vraiment aider les gens à prévenir les maladies métaboliques, on devrait avoir quelque chose qui aide le foie, l’inflammation, le stress oxydatif et qui aide aussi l’organisme à bien gérer les nutriments puis le glucose en particulier.

Cette formule qu'il nous présente à mijoter dans sa tête depuis au moins 15 ans, c’est l’aboutissement de beaucoup de réflexions et basée sur des évidences scientifiques. En travaillant avec les produits de santé naturelle, il a été obligé de monter la barre.

(Il s’inspire de ce qu’il fait pour lui-même pour créer des formules qu’il a développées avec MJ.)

26 :25 - Il a été formé dans le dogme de la silver bullet, la balle qui va toucher une cible qui va régler le problème (ex. : antibiotiques). Les plantes des milliers de composés. Plus les maladies sont complexes plus les cibles sur lesquelles ont peu agir sont nombreuses. Par exemple, plusieurs endroits du pancréas, du foie peuvent être ciblés pour contrôler le sucre.

28 :18 -  Les formules étaient dans les tiroirs, ce sont des formules tout en un – introduction. Il désirait aider les gens, il est retourné sur les bancs d’école en herboristerie, il voulait joindre la science et la tradition.

34 :16 -  Gluconig régulateur de glucose sanguin : marge de produit innovant québécois Insea2 ?

L’indice glycémique mesure la rapidité à laquelle le sucre peut accéder au sang. Un indice glycémique élevé se trouve dans des aliments qui contiennent des sucres simples (ex. : tranche de pain blanc ou chocolat) capables d’entrer très rapidement dans le corps, alors le pancréas envoie un signal de sucre élevé dans l’organisme. L’insuline est sécrétée et monte rapidement pour contrôler le glucose et s’ensuit un « down » car l’insuline agit tellement bien, elle réussit à diminuer le glucose et une hypoglycémie peut suivre.

Les sucres lents (fibres alimentaires) ont un indice glycémique faible, ils entrent plus doucement dans le sang.

Insea2 atténue la transformation des sucres complexes en sucres simples ce qui diminue l’indice glycémique des aliments. Cela ne veut pas dire de manger du chocolat et de prendre du Gluconig. La prévention commence par les saines habitudes de vie (bien manger, bouger…).

Le mélange d’algues fait par Innovactiv est le côté québécois du produit et la partie méditerranéenne, c’est la graine de nigelle qui aide les muscles, le foie et le pancréas. Il a eu l’idée de combiner les 2 ingrédients.

Un diabétique peut-il en prendre ? Cela ne remplace pas les médicaments, il aide plutôt à atténuer le rush de sucre quand on s’alimente et à ralentir l’absorption des graisses. La nigelle aide le corps à mieux gérer le sucre.

41 :57 - Posologie 1 capsule avant un repas 2 fois par jour, 30 min avant le repas.

Pour aider à réduire le pic de glucose après un repas et maintenir un taux sanguin sain et on peut l’utiliser même si on n'a pas de conditions, il ne peut pas débalancer le système chez un individu normal, mais peu atténuer l’effet des sucres rapides donc pas mauvais pour un individu en santé.

49 :48 - Metabzen formule développée au fil des ans avec cette compréhension des maladies métaboliques pour agir sur plusieurs niveaux. Groupe de composés naturels pour gérer le glucose.

Contient de plantes pour le glucose sanguin :

Ginseng naturel : peut aider à gérer le glucose sanguin dans différentes conditions métaboliques.

Chrome : élément minéral essentiel; pour beaucoup d’enzymes en lien avec la gestion des nutriments et la réponse à l’insuline. Des études montrent qu’il aide à maintenir dans des niveaux sains.

Nigelle

Contient aussi des plantes pour le foie : chardon-marie

Pierre a fait plus de 150 publications en carrière, dont une bonne centaine sur les produits de santé naturelle.

Ses études ont été évaluées par ses pairs et publiées dans les journaux les plus réputés possible. Il est difficile de se faire publier dans ces journaux biomédicaux ou classiques car il y a beaucoup de scepticisme et ce genre d’études ne vont pas dans le dogme de la molécule qui agit sur une seule cible, donc pharmacologiquement c’est très complexe et les grands journaux de médecine ou de spécialités sont très frileux. Il est heureux d’embarquer avec Maison Jacynthe et d’aider en amenant son expérience et expertise car nous sommes sérieux et voulons nous appuyer sur la science. Il est très touché de voir le fruit de plusieurs années de réflexion sortir en bouteille.

54 : 47 - Metabzen posologie : 1 capsule, une à deux fois par jour.

Contient aussi des plantes agissant sur l’inflammation : le curcuma est une des plantes les plus anti-inflammatoires reconnues mais qui agit aussi sur le foie en combinaison avec le chardon-marie. Il gère le stress dû à l’inflammation

Vitamine D : carence en Vit D = risque de maladie métabolique est plus élevée.

Vitamine E : aspect antioxydant soluble dans l’huile va protéger du stress oxydant dans les membranes qui contiennent les transporteurs de glucose et les enzymes. Aide à briser le cycle de génération de lipides toxiques dans le foie.

58 :19 - On peut prendre les 2 produits ensemble, ils sont complémentaires.

Gluconig : plus spécifique pour gérer l’absorption et la gestion du glucose.

Metabzen : plus complet pour maladie métabolique en général avec une approche multifonctionnelle, il regroupe l’équivalent de 5 formulations.

Souvent le mélange de molécules est plus efficace qu’une molécule isolée, mais parfois c’est l’inverse. Beaucoup de médicaments sont des produits naturels ou des dérivés de produits naturels. Encore aujourd’hui les estimés sont de 40-60 % des médicaments les plus prescrits qui ont un lien avec le naturel.

Ces produits sont des mélanges qui ont été réfléchis et pensés faits d’ingrédients qui ont des preuves scientifiques que Santé Canada reconnait et qui donne lieu aux indications se retrouvant sur les bouteilles. Si les allégations sont permises c’est que Santé Canada et d’autres organismes à travers le monde considèrent l’évidence suffisante pour afficher ces allégations-là. C’est la beauté du système canadien qui est un bon équilibre entre le traditionnel et le scientifique.

1 :04 :00 - À qui s’adresse ces produits et combien de temps les prendre? - Ils n’agissent pas sur le poids corporel, la nigelle pourrait aider mais il n’y a pas de preuve concluante. Par contre, ce sont les impacts de l’accumulation de graisse qui amènent des désordres métaboliques que l’on peut mieux gérer avec Metabzen. Il agit sur le bien-être du système métabolique général, touche plusieurs organes et facettes des désordres métaboliques, dont le stress oxydatif, l’inflammation et aide les organes à mieux gérer les désordres métaboliques. Peut être pris sur une base régulière. Vérifier les contre-indications mentionnés sur les étiquettes.

Gluconig : plus pour aider à ralentir l’absorption des sucres et avoir moins d’impact du repas sur la glycémie, sur le glucose dans le sang au niveau des repas.

Les produits de santé naturel sont des outils de gestion de santé qui s’adressent à la prévention. Le système moderne de santé est axé sur la gestion des symptômes et traitement de la maladie.

1 :09 :56 - Contre-indications

1 :11 :43 - Si vous avez un début d’augmentation de tour de taille (signe précurseur du débalancement métabolique) : commencer l’usage en prévention.

1 :12 :31 - Si vous avez déjà un débalancement : présentez les produits à votre médecin pour commencer l’usage en surveillant le glucose sanguin pour éviter l’hypoglycémie.

Si on a du gras au foie, le Metabzen peut aider.

1 :20 : 28 - La règlementation des produits d’autosoins incluent : shampooings, dentifrices, cosmétiques et produits de santé naturelle.

1 :21 :51 - Résumé de l’utilité des 2 produits

Pierre nous rédigera des textes vulgarisés afin d’aider les médecins à comprendre ces produits qui sont des outils de gestion de la santé tout comme les saines habitudes de vie.