À la découverte de cet appareil

Que l'on retrouvera dans nos salons de beauté!

 

Appareil très répandu depuis la fin du 19e siècle et dont on retrouve, dans les services de dermatologie, des exemplaires reproduits dans les manuels et dictionnaires illustrés. Lucas Championnière était un chirurgien né en 1843, exerçant dans les années 1880-1900, qui mit au point un pulvérisateur fonctionnant avec une bouilloire, permettant une production de vapeur, fusant par une buse. Il se produit alors une aspiration du produit contenu dans le réservoir et une projection sous la forme d'une nébulisation. Conçu pour traiter les plaies, il a pu servir à pulvériser des huiles essentielles ou des solutions sédatives.

Ce pulvérisateur projette le produit (eau minérale, macération de plante, eau florale, tonique…) sous forme de gouttelettes tièdes. Les pores sont alors dilatés. La peau respire tout en devenant plus réceptive aux soins.

À l’intérieur de la chaudière il y a un élément qui chauffe l’eau. La chaudière est fermée hermétiquement par un bouchon, la pression monte et la vapeur s’échappe par la valve que l’on appelle « éjecteur de vapeur ».

Lorsque la vapeur s’échappe, elle crée un vide causé par la différence de pression, ce qui à pour effet de faire monter le liquide (tonique) contenu dans le godet. Au contact du liquide, la vapeur d’eau refroidit et redevient liquide, d’où la formation de gouttelettes.

Grâce à la vapeur projetée, l’épiderme est véritablement chouchouté et devient plus souple et élastique, visiblement revigoré.