Retour sur la différence entre nos formules (acide hyaluronique & Exfopur) versus le comblement par injection et comment fonctionne notre dermabrasion sur les rides à long terme.

Quand on applique l’acide hyaluronique sur la peau,  il sera métabolisée, mais il aura fait son travail. Un travail comprenant l’assouplissement, la réparation et la stimulation à refabriquer du collagène. Ce sont des bienfaits cumulatifs. Cela va stimuler notre propre derme, par la microcirculation, à créer un métabolisme. La peau est stimulée à remétaboliser de nouvelles cellules.

L’acide hyaluronique en injections est un agent de comblement, donc il reste dans la peau; c’est comme un ballon qu’on gonfle et qu’on dégonfle à plusieurs reprises.

Pour les peaux très ridées, il est intéressant de faire la technique de microdermabrasion avec l’Exfopur une fois par semaine.  C’est possible également sur une peau fine, en autant que celle-ci soit capable de l’accepter.

L’Exfopur enlève les cellules mortes et agit sous 3 formes d’exfoliation; mécanique (exfoliation superficielle), kératolytique (quand on le laisse sécher, les cellules mortes vont s’y coller), aromathérapeutique (les cinéoles  vont travailler comme un solvant, qui va décoller les céramides). Quand on affine l’épiderme il y a un effet réactif de protection où c’est le derme qui va gonfler. On va créer une hydratation interne. En créant une hydratation interne, on va recréer la charpente en demandant au corps d’amener des protéines qui vont recréer le collagène. Le derme épaissit et l’épiderme s’affine. Si l’épiderme s’affine, les rides sont moins apparentes, surtout qu’elles sont gonflées par le derme qui est beaucoup plus actif et plus jeune. On crée une réaction en stimulant le derme à recréer une densité. Le derme s’épaissit, donc la peau est plus tendue par la protéine de collagène et les rides sont plus effacées.

 

Absorption des cosmétiques dans la peau. Comment ça fonctionne?

Quand on formule un produit cosmétique, on doit sélectionner les ingrédients et la recette la plus adaptée pour que les principes actifs choisis puissent atteindre leur cible, et agissent efficacement tout en permettant de bien hydrater la peau.

Le but est donc de mettre en lumière la fonction des différents ingrédients naturels dont nous disposons. Et surtout de comprendre comment les utiliser de manière à ce qu’ils agissent en parfaite synergie dans l’intérêt de notre peau. Une belle peau est une peau hydratée, alors optimisons notre hydratation et tordons le cou aux idées préconçues !!!

Focus sur la peau

La peau en quelques chiffres :

70 % d’eau

27,5 % de protides

2 % de lipides

0,5 % de sels minéraux

 

 

La peau se compose de 3 couches superposées: l’épiderme, le derme et l’hypoderme.

La couche cornée constituée d’une trentaine de couches de cellules remplies de kératine. C’est la couche externe de la peau qui assure l’imperméabilité de la peau mais aussi sa résistance.

  • En dessous se trouve l’épiderme, une sorte de mur de briques, ou chacune d’entre elle est reliée aux autres par le ciment lipidique constitué de céramides. Le ciment lipidique est lipophile. C’est-à-dire qu’il permet aux corps gras de pénétrer dans l’épiderme. Les briques, quant à elles, sont des cellules à caractère hydrophile. Par définition, elles apprécient l’eau ou et toutes les molécules hydrosolubles.

  • Le derme situé sous l’épiderme est la partie la plus épaisse de la peau. Elle contient principalement les vaisseaux sanguins, les nerfs, les fibres de collagène (70 % du derme) qui sont des protéines, les fibres d’élastine et un gel de protéoglycanes (mucopolysaccharides) entourant les protéines et constituant un réservoir d’eau pour la peau.
  • L’hypoderme se situe en profondeur, c’est ce que l’on appelle le tissu sous-cutané. Il forme une couche graisseuse qui protège le corps des agressions extérieures.

 

Les produits cosmétiques et l’hydratation de la peau

Les échanges cutanés et circulatoires sont très complexes. Voici donc un résumé de ce qu’il faut retenir :

L’utilisation de produit cosmétique permet d’accroître la protection de la peau et de réguler son hydratation. En utilisant des recettes déséquilibrées ou des produits mal adaptés, on peut facilement dérégler le bon fonctionnement de la peau; soit en ralentissant les échanges et privant la surface externe d’un facteur d’humidification ou d’un dépôt lubrifiant, soit en augmentation la pénétration d’eau et en induisant une perturbation de la circulation hydrique.

Si l’hydratation est insuffisante la peau devient rugueuse, blanchâtre, écailleuse, inconfortable et inesthétique. À contrario si la peau est trop hydratée, elle devient turgescente, squameuse. Elle ne joue plus efficacement son rôle de barrière.

Certains facteurs influent sur l’absorption cutanée : l’état de la peau, les caractéristiques physicochimiques des principes actifs mais également le type de formulation choisie et en particulier les ingrédients qui la composent. Tout l’enjeu du cosmétique est donc de freiner la perte hydrique transcutanée (la mesure de la quantité d’eau du corps qui passe dans l’atmosphère, par des processus de diffusion ou d’évaporation) et de faciliter la pénétration des actifs dans la peau.

De l’eau ou de l’huile pour la peau?

La peau n’a pas besoin de recevoir une quantité massive d’huile ou à l’inverse d’eau pour être hydratée.

L’eau utilisée seule, lorsqu’elle est vaporisée sur le visage ne pénètre pas les couches profondes du derme et s’évapore rapidement. L’huile employée seule, même si elle pénètre le derme, peut donner des sensations d’inconfort à certains types de peau (effet trop gras). Elle peut aussi obstruer les pores de la peau et empêcher la bonne évacuation du sébum. L’huile est donc nourrissante même si elle préserve la peau du phénomène de déshydratation.

Que faire?

Pour hydrater durablement la peau, il faut utiliser des émulsions. La peau n’absorbe pas l’eau directement. Il faut donc utiliser un mélange de corps gras et d’eau dispersée, c’est-à-dire une émulsion qui rend possible l’hydratation par un phénomène proche de celui de la capillarité (effet de mouillage amélioré). Ex : Huile plus Eau florale, ensemble.

On distingue différents types d’émulsions, et nous abordons ici les plus classiques. Les deux principalement utilisées à la maison sont les émulsions huile dans eau, et les émulsions eau dans l’huile. Ces dernières protègent et hydratent mieux la peau en formant un film occlusif en surface.

Pour optimiser l’effet hydratant des préparations cosmétiques en misant sur l’efficacité des actifs et ce quel que soit le type d’émulsion choisie; il est indispensable d’ajouter aux émulsions des agents filmogènes, humectants, et émollients. Ils luttent contre le phénomène d’évaporation de l’eau. Mais aussi et surtout captent l’eau provenant du derme et la retiennent à l’intérieur des cellules épidermiques.

Les agents filmogènes

Ils restent en surface et ne pénètrent pas la peau. Ils permettent de renforcer le pouvoir hydrolipidique de la peau et de limiter le phénomène d’évaporation de l’eau. Il existe deux types d’agents filmogènes.

Les hydrophobes réduisent de près de 98 % la perte en eau. De texture grasse, ils sont de types occlusifs et ne laissent pas respirer la peau, mais leur pouvoir n’a pas de caractère durable sur la peau.

C’est le cas des cires végétales (carnauba, candelilla, mimosa etc.). Les hydrophiles quand eux sont capables de capturer l’eau pour former un hydrocolloïde, c’est-à-dire un hydrogel qui forme un film sur la peau tout en la laissant respirer. Il s’agit d’un apport d’hydratation superficielle. C’est le cas des glucides complexes tel que l’acide hyaluronique et polymères hydrophiles d’origine végétale comme les polysaccharides tel que l’inuline, le chitosane, la carraghénane.

Les agents émollients

Ceux sont principalement des corps gras qui sont constitués de lipides et qui pénètrent profondément dans l’épiderme. En comblant les microfissures, ils lissent, assouplissent et protègent la surface de la peau. Ils luttent aussi contre le phénomène d’évaporation de l’eau, mais sont moins performant que les agents filmogènes. Les huiles et les beurres végétaux, les graisses animales et les lipides libres (esters, céramide, acide gras) sont des émollients. Ils ont parfois un caractère comédogène (certaines huiles végétales) mais possèdent une action durable.

Les agents humectants

Ils sont dotés de capacités hygroscopiques, c’est-à-dire qu’ils se comportent comme des éponges. Pénétrant au cœur des cellules (cytoplasme), ils y attirent et retiennent l’eau. La grande majorité des humectants utilisés en cosmétique sont présents naturellement dans la peau et constituent le NMF. On dénombre la glycérine, l’urée, les acides aminés, le lactate de sodium et les sucres simples. Les agents humectants confèrent aux cosmétiques un pouvoir hydratant important avec une efficacité de 24 heures. Ils sont, soit hygroscopique eux-mêmes (comme la glycérine) ou permettent de rendre les cellules épidermiques plus hydrophiles (comme l’urée).

L’absorption cutanée

Lorsqu’ on applique un cosmétique sur la peau, l’eau qu’il contient s’évapore assez rapidement après application. Le taux d’évaporation dépend de l’humidité et de la température ambiante, mais aussi de la température de la peau et de la quantité de produit appliquée. Ce phénomène n’est pas un mal, car le taux de pénétration est proportionnel à la quantité de solvants volatiles présents dans la formulation cosmétique. Ainsi la concentration des actifs à la surface de la peau augmente, et leur taux de pénétration est plus important.

On remarque qu’une température cutanée élevée favorise la diffusion à travers la couche cornée en créant un effet de vasodilatation. Il faut aussi savoir qu’à partir du moment ou un produit est appliqué sur la peau, le taux de pénétration est important. Même si l’exposition n’est que de quelques minutes, les actifs du produit pénètrent pendant parfois plus d’une journée.

Les Soins Maison Jacynthe

Des soins personnalisés associant des méthodes d’applications spécifiques selon des protocoles respectant les lois d’absorption cutanée pour une efficacité optimale.

Les protocoles de soin Maison Jacynthe sont conçus pour optimiser la pénétration cutanée. Ils conjuguent :

  • Le nettoyage humectant/émollient
  • Le nettoyage profond détoxication/oxygénation
  • L’exfoliation triple action (kératolytique / fluidifiante /oxygénant)
  • Décongestion/détoxication/purification/asepsie
  • Imbibition/ Saturation
  • Activation de la micro circulation/drainage lymphatique
  • Absorption transcutanée par pression Osmotique/thermique
  • Revitalisation et oxygénation
  • Saturation de la nutrition cellulaire
  • Plaisirs

La combinaison du choix des produits, du protocole d’application et de la méthode de soin choisie permet d’obtenir des résultats visibles immédiats et durables.

Le nettoyage humectant/émollient :

Se fait lors du nettoyage de surface et s’adapte en fonction des conditions de la peau : Huile nettoyante/ Eau florale/ Gel spécifique, …

Le but de cette étape est de ramollir les cornéocytes et commencer l’imbibition cornéenne. Les cellules mortes finissent par absorber une partie des liquides appliqués et en gonflant, perdent leur cohésion avec les cellules sous-jacentes. La barrière épidermique s’affaiblit et permet une meilleure réceptivité aux prochaines étapes du soin.

Le nettoyage profond détoxication/oxygénation :

Lorsqu’il est nécessaire ou pour des traitements spécifiques contre les taches ou cicatrices, un deuxième nettoyage avec l’Huile nettoyante mélangée aux formules aromatiques comme Exfopro, Dermopur, Claripro.

L’exfoliation triple action (kératolytique / fluidifiante /oxygénante) :

Une technique inédite qui permet de réduire progressivement les inesthétismes cutanés, redonnant à la peau jeunesse et fraîcheur.

Les résultats escomptés sont les suivants :

  • Raffermissement de la peau
  • Diminution des petites cicatrices du visage
  • Diminution des rides et ridules
  • Diminution de l’apparence des ostiums dilatés
  • Diminution de l’épaisseur de l’épiderme et augmentation du volume du derme
  • Diminution des cicatrices d'acné
  • Dissolution des comédons
  • Diminution des tâches pigmentaires
  • Enlève les grains de milium superficiels

 

Décongestion/détoxication/purification/asepsie :

Étape importante après une exfoliation, extraction et désincrustation, ou pour les peaux sensibles et réactives. Le gel d’Aloès aux pouvoirs calmants et rafraichissants est la base qu’on applique tel quel en masque ou, mélangé à l’eau florale, huile essentielle 1 goutte et jamais plus ou une formule aromatique.

Pour les peaux déshydratées, une gaze imbibée d’eau florale permettra une meilleure hydratation. Pour les peaux séborrhéiques, le même principe est valable. Pour les peaux sensibles, il est préférable de laisser le gel à l’air afin d’aider la température cutanée à baisser.

Imbibition/ saturation :

Principe de saturer la peau en hydratants et neutraceutiques par l’application de complexes hydriques, (Eau florales), lipidiques (Sérum) et colloïdales (Gel), en alternance.

Excellente interaction entre :

Huiles essentielles & Huiles végétales

Les huiles essentielles sont lipophiles (attirées par les lipides). Elles entrent en symbiose avec les huiles végétales. Elles se dispersent très bien dans l’huile végétale qui devient non seulement un excellent support pour les massages, mais aussi un actif à part entière. L'association d'huiles végétales vierges et d'huiles essentielles pures, donne un produit prêt à l'emploi et permet de créer des produits destinés à une multitude de soins de haute qualité.

Excellente assimilation des lipides jusqu’à la barrière dermo-épidermique

Les huiles végétales sont naturellement hydrolysées par les enzymes cutanés. Particulièrement celles qui facilitent la réaction des molécules organiques comme la vitamine B. Or, la vitamine B est retrouvée en grande concentration dans les huiles végétales de première pression à froid, ce qui permet d’accélérer leurs vitesses d’absorption, entraînant les huiles essentielles jusqu’à la couche basale de l’épiderme. Quelques minutes après l’onction, des analyses sanguines montrent la présence de molécules aromatiques dans le sang. Cinquante minutes à deux heures après l’application, des molécules aromatiques sont présentes dans l’air expiré (réf. Biblio. : L’aromathérapie exactement. Par le Doc. D. Phénoël/page 297(médecine des interfaces). Une fois la barrière épidermique traversée, les huiles essentielles traversent la membrane basale pour rejoindre le derme. C’est à partir du derme que les huiles essentielles vont jouer leurs rôles principaux. Le premier étant d’entretenir ou de rétablir l’activité homéostatique (capacité de maintenir une stabilité relative du milieu ambiant). La seconde est relative aux composantes aromatiques.

Action physiologique au niveau de la cellule :

Les molécules aromatiques baignent dans le liquide interstitiel avant d’être diffusées dans la circulation pour être capturées par une protéine qui les transportera jusque dans la cellule.

Activation de la micro circulation/drainage lymphatique :

Se fait par le massage ou les accessoires utilisés lors du soin thérapeutique (ventouse, rouleau, Gua sha).

Absorption transcutanée par pression Osmotique/thermique :

Afin de maximiser la nutrition cellulaires certaines techniques d’application permettent des résultats optimaux. La chaleur est l’une des techniques souvent utilisée pour stimuler l’absorption cutanée. Par une application inversée froide, l’action se multiplie, grâce à la réaction de vasodilatation des capillaires/ vasoconstriction/ effet de gymnastique dynamique.

La pression osmotique se fait lorsque la peau est imbibée jusqu’à saturer ses cellules épidermiques, d’eau colloïdale (gel+ eau florale). Avec l’application d’un masque thermique chaud, par-dessus l’imbibition, l’échange intercellulaire est grandement facilité et permet encore une fois l’absorption de neutraceutique.

Revitalisation et oxygénation :

Lors du masque de finition, certaines huiles essentielles ont des propriétés revitalisantes et oxygénantes capables de resserrer les ostiums folliculaires, fixer l’hydratation, et activer la respiration cellulaire.

Saturation de la nutrition cellulaire :

Les matières premières utilisés par MJ offrent des possibilités infinies dans les soins neutraceutiques.

En effet, le choix des matières végétales, et notamment, les beurres qui ont le pouvoir de fixer l’hydratation des couches superficielles de l’épiderme et de la protéger sans l’asphyxier, est l’un des nombreux exemples utilisés pour offrir le meilleur soin de la peau

Détente & plaisir :

C’est par l’art que l’homme sort de son raisonnement et à partir de l‘expérience au niveau de la perception que se dégagent les facultés créatrices.

Au terme de ce voyage intérieur qu’est la détente du modelage, la vie corporelle, délivrée de ses tensions, perturbations, s’ouvre à toutes les directions de l’espace; dans une sorte de saisie primitive, le corps comme les cellules semblent privés de contours et se répandent dans l’environnement comme une émission d’ondes vibratoires.

 

PHYSIOLOGIE DE LA PÉNÉTRATION CUTANÉE

Extrait : Pénétration transcutanée des substances actives : Application en dermocosmétologie, Amandine Georgel, HAL Id: hal-01732837, https://hal.univ-lorraine.fr/hal-01732837, Submitted on 14 Mars 2018.

Le terme de « pénétration » ou de « perméation cutanée » décrit le cheminement d’une molécule appliquée sur la peau, depuis sa fixation au sein du stratum corneum jusqu’à son éventuel passage systémique.

Les substances cosmétiques, selon leur définition, ne devraient pas traverser la peau dans toute son épaisseur, cette action étant réservée aux produits thérapeutiques. Cependant, certaines molécules actives peuvent dépasser cette limite et se retrouver dans la circulation générale d’où l’importance de connaître la réalité et les proportions de ce passage.

3.1. Mécanismes et voies d’absorption

3.1.1. Cinétique de l’absorption cutanée

L’absorption transcutanée est un phénomène de diffusion passive qui s’exerce au niveau de chacune des couches de la peau (35) et se divise en plusieurs étapes.

La molécule doit d’abord quitter son excipient et se dissoudre dans le film hydrolipidique pour traverser la barrière cutanée. Elle pénètre dans le stratum corneum à travers les espaces intercellulaires : c’est la « pénétration ».

La distribution de la molécule se fait selon une concentration linéairement décroissante vers les couches les plus profondes (1). Une partie reste à ce niveau et constitue un réservoir. Puis elle diffuse dans les différentes couches de l’épiderme totalement hydratées pour ensuite continuer à diffuser dans le derme, également hydrophile (35). La diffusion d’une couche à l’autre est appelée « perméation ».

Au niveau du derme, elles entrent en contact avec le système vasculaire capillaire qui se charge d’en résorber une partie, qui passe alors dans la circulation générale pour fournir une action systémique. C’est la « résorption ».

La diffusion peut se poursuivre dans l’hypoderme et même dans les tissus sous-cutanés (35).

Chaque étape se caractérise par une vitesse propre et la vitesse du processus global dépendra surtout de l’étape la plus lente.

 

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